Fumée bleue, Zhu Zhu, traduit du chinois par Chantal Chen-Andro, édition bilingue. Larochellivre/Rumeur des Ages, 2004.
La poésie de ZHU Zhu est à l’image que l’on se fait de la Chine à travers sa tradition picturale : une notation délicate de détails de la nature, de ses paysages, de sa végétation, comme des hommes et des femmes sensibles qui la traversent… Sa quête offre la représentation d’un poète au regard incisif, vif-argent, scalpel de soi. Mais par-dessus tout, ce qui domine Fumée bleue, c’est une dynamique totale ; fulgurante de l’écriture qui traduit au plus serré un projet esthétique et existentiel.
La Conscience de la nuit, Zhai Yong Ming, traduit du chinois par Xu Shan, Rong Xiu Fang et Jacques Charcosset. Larochellivre/Rumeur des Ages, 2004.
Passant de la langue familière aux hardiesses d’une écriture syncopée, ZHAI Yong Ming propose d’entrer dans un monde onirique et satirique à la fois. Elle plonge dans les rêves de la Chine ancienne et perdue, dont l’attrait existe si fort encore qu’il lui fait perpétuer, perplexe, des traditions séculaires. Avec La Conscience de la nuit, très fortement teintée de métempsychose, le lecteur entre dans les plis et replis d’une conscience qui s’interroge sur soi et le monde, s’amuse et s’en rit, angoissée.
Ma peau est fenêtre d’avenir, Tanella Boni, Larochellivre/Rumeur des Ages, 2004.
Ton rire est une aube inconnue, Fils-Lien Thélot, Larochellivre/Rumeur des Ages, 2004.
La sève des jours, Nestor Rabearizafy, Larochellivre/Rumeur des Ages, 2004.
Cette fois-ci, Lev Rubinstein, Larochellivre/Rumeur des Ages, 2004.
Lev RUBINSTEIN : Né en 1947, il travaille aujourd’hui à Moscou comme journaliste. Critique et poète, il occupe une place majeure dans la poésie russe. Il invente par hasard alors qu’il était bibliothécaire le nouveau genre de l’« écriture-sur-fiche » —qui a fait école. Ses « poèmes-fiches » peuvent se transformer en « textes-performances ».
